présente
Cellule de Crise
un jeu de MjAzazel · version
Décomplexé : plus de reprises et de budget, mais la colère monte.
Les citoyens de synthèse ne paient pas d'impôts. Les exilés non plus.
Le temps est suspendu. Placez vos unités et choisissez les doctrines sur la carte.
Sans réponse, la cellule choisira pour vous dans s.
▲ : unités. Cliquez une ville pour la gérer.
Ambre : mécontents. Rouge : dissidents. Gris : conformes. Sombre : indifférents. Grille bleue : citoyens de synthèse.
Point suivant à communiqués diffusés.
Récit du jour (un seul choix par jour) :
La fenêtre ne se referme jamais. À 100 %, vous appliquez son programme à sa place.
« Tout le monde doit faire des efforts. » Chaque levier rapporte du budget. La colère, elle, tombe toujours au même endroit.
Une table ronde oppose toutes les stratégies entre elles, et chacune à elle-même, sur 8 à 14 manches (on ne sait jamais quand ça s'arrête). À chaque manche, chaque camp fait un geste (accord) ou trahit. Les gains dépendent du contexte.
Gagnée selon le score de votre stratégie. Elle se dépense ici :
Les cotisations des Hexagoniens, placées en bourse « pour les protéger ».
Ponctionner la caisse renfloue le budget, mais fâche les retraités (colère +2).
Le cortège passe par vagues devant vos agents. Comptez quand il est clairsemé (densité négative) : le chiffre officiel sera bas et vous gagnerez des idées, deux fois plus le samedi. Au mauvais moment, les syndicats contestent.
Plus d'agents : des gains plus gros, mais des vagues plus difficiles à lire.
Caméras, drones, plateaux et unités consomment de l'électricité. Si la batterie se vide, c'est le délestage : les équipements électriques s'arrêtent.
Le moral baisse avec les déploiements et les samedis, surtout en fermeté. Il se rachète en équipement :
Le ministère a ses rites. Chaque rituel puise dans la Foi dans le Marché, qui revient lentement. Le Marché n'exauce pas toujours : plus la Foi est basse au moment du rituel, plus il risque de se fâcher.
Trois fortunes à garder rassasiées. Plus on les nourrit, plus elles ont faim. Repues, elles vous aident ; affamées, elles mordent. Choisissez à qui servir, puis le plat.
Les fermes produisent des citoyens au cerveau vide. Injectez-leur des idées, puisées dans le stock du cabinet. Chaque idée a un revers.
Idées injectées (cliquez pour retirer) :
Catalogue d'idées :
Chaque institution supprimée fait monter la pression de Bruxelles.
Toutes les 45 s, un réseau de la Résistance lance une offensive en ligne. Vos bots, recyclés à partir de citoyens de synthèse, ripostent. La Résistance s'adapte : elle apprend à contrer votre réglage le plus fort.
Chaque point de contrôle endort une partie des indifférents qui se réveillent.
Nourrie par les dissidents et les caméras. À 100 %, le peuple vous renverse.
Chaque succès augmente vos recettes de 1 %, dans toutes les Républiques suivantes.
Cellule de Crise — un jeu de MjAzazel, édité par 1STABLE. Personnages et institutions inventés ; toute ressemblance avec un gouvernement existant serait regrettable.
Classés au Carnet d'adresses total. Votre score part tout seul à chaque fin de République.
Gagné à chaque fin (double pour une fin découverte pour la première fois). Chaque point gagné donne +1 % de recettes pour toujours, et se dépense en héritages valables dans toutes les Républiques.
La colère est devenue incontrôlable. Le Président Jupitérien remercie chaleureusement son gouvernement, qu'il accuse en privé de tout.
Vous êtes nommé·e à la tête d'une autorité administrative indépendante, grassement rémunérée, dont personne ne connaît la mission. Vous non plus.
Pantouflage +1 : chaque communiqué rapporte 10 % de plus, pour toujours.
Votre cellule a tellement communiqué sans rien dire que le Ministère vous réclame à l'étage. Le talent finit toujours par payer.
Phase 2 : vous dirigez maintenant les forces de l'ordre sur tout le territoire. Objectif : faire adopter la Réforme.
Le Rassemblement Hexagonal n'a plus besoin de gagner les élections : vous appliquez déjà tout son programme.
Son leader vous remercie publiquement pour « ce remarquable travail de préparation ».
Le temps est suspendu. La Plume du Président vous a laissé des trous : complétez le discours. Chaque mot aura des effets.
Les mots fermes plaisent à Bolloton et à l'extrême droite, mais fâchent la rue. Les mots apaisants calment la colère. La langue de bois ne fâche personne et rapporte des idées.
Le Président salue « une victoire du bon sens ». Personne ne sait exactement ce qu'elle contient. 72 % des Hexagoniens savent seulement qu'ils sont contre.
Mais le peuple, lui, est toujours mécontent. Le gouvernement en conclut que le problème, c'est le peuple.
Dépensez votre Carnet d'adresses avant de fonder la République suivante :